Résumé
La femme occupe une place prépondérante dans lasociété, qu’elle soit
traditionnelle ou moderne. Sa contributiondans le domaine littéraire, au
développement politique, économique et socialn’est plus àdémontrer.Hormis son
rôle de mère, la femme est également une promotrice de valeurs familiales et
une actrice dudéveloppement social. Malgré ses multiples contributions, elle
reste toujours marginalisée,abusée et reléguée au second plan. C’est pourquoi
elle ne cesse de se battre pour revendiquer ses droits.Dans une société
fortement patriarcalecomme la nôtre,la femme continue à faire face aux
pratiques traditionnelles régressivesauxquelles elle est assujettie par
l’homme.La problématique qui se pose ici est que,malgrél’essor de la
littérature dite féministe, la femme continue de subir le poids des pratiques
sexistes.Le discoursféministe devient alors cette tribune qui permet aux femmes
de faire entendre leur voix.Plusieurs écrivains, hommes comme femmes, ont fait
dans leurs œuvres le procès des traitements inhumains et sexistes que subissent
les femmes.Angrey dans les Espoirs perduss’érige en ardentdéfenseur de la
femmeopprimée à travers le discours féministe incarné par Amerang et contre
d’autres formes d’injustices dont sont victimes les femmes. Cette étude adopte
la théorie du féminismelibéral pour mettre en lumière la situation déplorable
que traverse la femme africaine.Notreméthodologie consiste à analyser notre
corpus (les espoirs perdus) pour faire ressortir les facteurs qui empêchent l’émancipation
de la femme. L’objectif de notre étude est de montrer que la femme se cherche
toujours une place dans la société tout en critiquant certains maux auxquels
elle estconfrontée. Notre étude montre que la condition de la femme n’a
vraiment pas évoluéet recommande une sensibilisation plus accrue du public sur
la nécessité de promouvoirdavantageles droits de la femme.
Mots-clés: discours féministe,littérature, féminisme, société, émancipation
DOI: 10.36349/sojolics.2026.v02i02.031
author/Umana, B., Umoh, D. E., & Nyah, P.
journal/Sokoto JOLICS 2(2) | August 2026 |








